Tampilkan postingan dengan label Interviews Philippe :. Tampilkan semua postingan
Tampilkan postingan dengan label Interviews Philippe :. Tampilkan semua postingan

Rabu, 10 Februari 2010

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B1 (Philippe) :


Philippe parle des repas français !



Philippe, qui a une trentaine d'années, aime bien cuisiner et déguster de bons repas. Ils nous parle ici de quelques particularités des repas français.







DOCUMENT AUDIO (1 minute 47) :
Tout d’abord, je vous propose d’écouter l'interview une première fois, sans faire l’exercice, pour comprendre globalement de quoi il s’agit.




Puis, avant d’écouter de nouveau l’interview, vous pouvez lire ces questions qui vous indiquent quelles informations vous allez devoir comprendre.

1) Selon Philippe, quels repas se terminent souvent par un digestif ?
2) Quel est le degré d’alcool des boissons servies au digestif ?
3) Où est fait la boisson appelée « calvados » ?
4) D’où est originaire Philippe ?
5) Comment s’appelle le fruit sauvage qu’on met dans le Patxaran ?
6) Où peut-on acheter du Patxaran ?

Écoutez ensuite de nouveau l’interview. Vous pouvez faire l’exercice ci-dessous en même temps.




EXERCICE :
Et maintenant, pour chaque question, choisissez la réponse correcte.



Service offert par Quizz.biz







Une bouteille de Patxaran







TRANSCRIPTION :
Lisez enfin la transcription de l’interview et les remarques pour mieux comprendre comment Philippe s’exprime.

Gabrielle : Philippe, les repas, ça te connaît, on le sait sur ce blog… Tu pourrais nous parler des particularités des repas festifs ?
Philippe : Lors de grands repas familiaux, de grandes réunions ou de bons repas entre amis, euh, on a l’habitude de clôturer (1) le repas, après le café, par un digestif, donc euh, un alcool un petit peu plus fort, autour des 40 degrés, un petit peu comme le Whisky, sachant que les apéritifs, eux, ne dépassent pas les… entre 15 et 20-25 degrés, quoi, pas plus. Les digestifs, donc on commence à partir de 40 degrés. Donc en France, nous sommes bien lotis (2), puisque nous possédons plusieurs digestifs de renom (3) comme le Calvados, fait en Normandie, à base de, d’alcool de pomme, comme l’armagnac, comme le cognac, mondialement connu. Euh, précisément chez nous, euh, plus précisément nous avons du Patxaran dans le Sud-Ouest…
Gabrielle : Oui, parce que toi, tu viens du pays Basque.
Philippe : Voilà.
Gabrielle : Alors explique-nous un petit peu, c’est quoi le Patxaran ?
Philippe : Alors le Patxaran, c’est fait… c’est un alcool qui est produit, à partir de, d’alcool d’eau de vie, auquel on ajoute un petit peu d’anis, et des prunelles sauvages, euh, qu’on trouve dans la… en moyenne montagne, un petit peu sur les hauteurs. Voilà.
Gabrielle : Très bien. Donc toi, ton préféré en, en digestif, qu’est-ce que c’est ?
Philippe : Euh alors, je dirais, ma préférence, ce serait l’Armagnac…
Gabrielle : Oui.
Philippe : … le calvados et euh, le Patxaran.
Gabrielle : Le Patxaran.
Philippe : Oui. Voilà.
Gabrielle : D’accord, donc pour s’en procurer, le mieux, c’est d’aller au Pays basque.
Philippe : Pour se procurer du Patxaran, oui, au pays Basque ou Pays Basque espagnol. Voilà.
Gabrielle : D’accord. Bon, merci, à la tienne */** !
Philippe : Avec plaisir. Tchin */** !









Les fruits avec lesquels on fait le Patxaran.



Remarques de vocabulaire :
1) Clôturer = terminer.
2) Nous sommes bien lotis = nous avons de la chance.
3) De renom = célèbres, connus, renommés.

Remarques culturelles :
*Trinquer en français :

« Trinquer », c’est approcher son verre du verre de quelqu’un d’autre, par politesse ou par amitié. On trinque en général à l’apéritif (avant le repas) ou au digestif (après le repas). Mais on peut aussi trinquer dans un café, un bar.
Mais comment trinquer ?
Si vous dites « tu » à la personne avec qui vous trinquez, vous pouvez dire : « à la tienne ! », « à ta santé ! », « santé ! », « tchin ! », « tchin tchin ! ». Désolée pour les Japonais qui liront ceci mais oui, on dit « « tchin tchin ! » pour trinquer en français… ;-)
Si vous dites « vous » à la personne avec qui vous trinquez, vous pouvez dire : « à la vôtre ! », « à votre santé ! », « santé ! », « tchin ! », « tchin tchin ! ».
Et dans tous les cas, on peut trinquer « à quelque chose », par exemple : « à notre victoire ! », « à notre succès ! », « à votre nouvelle maison ! », « à ta réussite ! », etc.








**L'abus d'alcool : Tout le monde n’aime pas les digestifs ou l’alcool en France ! Ces repas où on boit des digestifs sont assez exceptionnels, rares. Et ça dépend aussi des familles, des personnes : il y a des gens qui aiment l’alcool, et qui savent en boire raisonnablement, et d’autres qui ne supportent pas les boissons alcoolisées.
Voilà, et n’oubliez pas que l’alcool peut être dangereux pour la santé ! ;-)

Rabu, 18 Februari 2009

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B1 (Philippe) :

Philippe cuisine !


Philippe habite en région parisienne, à Sèvres. Il a une trentaine d’années et au minimum une trentaine d’amis... Il aime bien inviter ses copains chez lui ! Et parfois, comme le jour où je l'ai interviewé, il cuisine pour eux…












EXERCICES DE COMPRÉHENSION ORALE :
Il y a beaucoup de bruit dans cette interview. Je vous propose de l’écouter au minimum deux fois. Faites les activités dans l'ordre proposé.




PREMIÈRE ÉCOUTE :

Questions.
Lisez d’abord ces deux questions de compréhension globale.

1) Que prépare Philippe dans sa cuisine ?
2) Que prévoit-il comme boisson ?


Document audio.
Puis écoutez le document (1 minute 34).







Exercice 1.
Ensuite, faites le quizz n° 1. Vous aurez en plus 3 questions de vocabulaire pour préparer l’écoute n°2.









SECONDE ÉCOUTE :

Questions.
Lisez d’abord les questions pour savoir quelles informations chercher.


1) Pour combien de personnes Philippe cuisine-t-il ce jour-là ?
2) Quelle entrée a-t-il prévue ?
3) Pourquoi le repas est-il simple ?
4) Quel plat principal prépare-t-il ?
5) Quel problème a-t-il eu pendant l’interview ?
6) De quelle région vient la boisson qu’il va servir ?
7) Quelle est la caractéristique particulière de cette boisson ?




Document audio.
Puis écoutez encore le document (1 minute 34).







Exercice 2.
En même temps, faites le quizz n° 2.



















TRANSCRIPTION :
Enfin, vous pouvez lire le texte de l’interview et les remarques pour mieux comprendre Philippe.

Gab : Philippe, tu es aux fourneaux (1), ça s’entend. Est-ce que tu peux expliquer ce que tu es en train de préparer pour ce soir, pour le dîner ?
Philippe : Alors, pour six personnes, nous aurons, en entrée une salade d’endives (A), euh, de saison, avec un petit peu de roquefort (B), euh, non, de, de Fourme d’Ambert (C). Donc c’est du fromage bleu, dans une salade d’endives, donc c’est une entrée froide. Euh, puis nous aurons un petit plat simple, nous sommes dimanche soir, donc on va pas, euh, c’est pas très recherché (2). Nous aurons, euh, côtes, côtes, côtes, ouh la la, côtes, ouh la la, ouh la la, côtes de porc, euh
sauce roquefort. Avec des pâtes pour accompagner… et, euh…
Gab : Et ça déborde (3) !
Philippe : C’est tout, voilà ! Côtes de porc sauce roquefort.
Gab : D’accord. Et pour accompagner ça, je veux dire au niveau des boissons… peut-être qu’il y a quelque chose qui a été prévu ? Enfin, je crois…
Philippe : De l’eau, comme toujours, comme ici, toujours de l’eau.
[rires]
Gab : On y croit (4) !
Philippe : Un petit peu de vin. Qu’est-ce que nous aurons ? Nous aurons, euh, un petit vin qui se fait du côté de Bordeaux. Euh… l’appellation (5) Sainte Foy, Sainte Foy Bordeaux. C’est un petit vin, je connais quelqu’un là-bas, un petit producteur qui fait non seulement du vin d’une excellente qualité mais en plus bio (6). Donc, euh, voilà, euh, qui ira tout à fait avec ce, ce, cette sauce roquefort. Voilà.
Gab : Très bien, merci beaucoup et bonne préparation.
Philippe : Et bon appétit surtout.
Gab : Oui !
Philippe : Au revoir !


Remarques de vocabulaire :
1) Un fourneau = un four. « être aux fourneaux » = être en train de cuisiner.
2) Recherché = (ici) sophistiqué.
3) Ça déborde : l’eau des pâtes était trop chaude et elle est passée par-dessus le bord de la casserole !
4) On y croit : ici, cette expression est ironique et signifie « Je ne te crois pas ! ». Pourquoi ai-je dit cela ? Parce que Philippe a l’habitude d’ouvrir de bonnes bouteilles !
5) Une appellation = une région de production, qui bénéficie d’une certification, pour le vin, le fromage…
6) Bio = (ici) biologique.

Remarques cultuelles :
A) L’endive : c’est une variété de salade (de chicorée), consommée surtout en hiver. Elle a même son site Internet :
http://www.endive.fr/ !
B) Le roquefort est un fromage français de brebis de la région des Causses de l'Aveyron. Ce fromage a une réputation mondiale, vous le connaissez sans doute.
C) La Fourme d'Ambert est un fromage de vache français de la région Auvergne (mais également du département de la Loire), créé à l'origine dans les environs d'Ambert (Puy-de-Dôme), et qui bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis 1972.


Remarque orthographique :
Les noms de fromages issus de noms de lieux (villes, régions…) ne prennent pas de majuscule. C’est la même chose pour les vins. Exemples : « Je viens de Bordeaux et j’aime le bordeaux ». « J’ai visité Roquefort et j’y ai dégusté du roquefort ».

Rabu, 02 Juli 2008

DOCUMENT AUDIO pour le niveau B1 (Philippe) :

Philippe parle du Pays Basque !




Philippe a une trentaine d'années, il travaille depuis quelques années en région parisienne. Mais il n'y est pas né : il est originaire du Sud-Ouest de la France. C'est pour cela qu'il connaît bien le Pays Basque dont il aime bien parler…





DOCUMENT AUDIO :

Voici les informations que vous devez entendre dans le document...

1) Où est-ce que Philippe habite ?
2) Quand est-ce qu’il va au Pays Basque ?
3) Les fêtes de Bayonne, qu’est-ce que c’est selon lui ?
4) Comment y sont habillés les gens ?
5) Quelles sont les activités proposées lors de ces fêtes ?
6) À Bayonne, autour de quoi est centrée (organisée) la fête, d’après Philippe ?
7) Que fait-on avec les vaches qui sont dans la rue ?
8) Est-ce qu’il y a des accidents ?
9 Quelles sont les autres traditions de ces fêtes ?


 Écoutez le document.




EXERCICE :
Choisissez les réponses correctes.










 















TRANSCRIPTION :
Après l'exercice, lisez la transcription et les remarques pour apprendre le vocabulaire et comprendre les prononciations.

- Gab : Ça va Philippe, tu es* bien installé, euh**… ? [Philippe : Ah oui, j’...] Tu as tout ce qu’il faut*** pour boire et tout ?
- Philippe : Ah oui, j’ai, j’ai tout ce qu’il faut***, oui.
- Gab : Bon, on va commencer, alors. Dis, où est-ce que tu habites en ce moment ?
- Philippe : J’habite en région parisienne.
- Gab : Ah ! Mais tu es pas (1) parisien à l’origine…
- Philippe : Ah, non, je suis de Bayonne.
- Gab : De Bayonne ?
- Philippe : Oui. Au Pays Basque.
- Gab : Au Pays Basque, d’accord.
- Philippe : Oui.
- Gab : Et, euh, pourquoi tu n’habites pas à Bayonne ?
- Philippe : Parce que je suis obligé de travailler à Paris.
- Gab : OK. [Philippe : Voilà.] Mais tu y reviens souvent quand même, au Pays Basque ?
- Philippe : Ah oui. Régulièrement. À toutes les vacances scolaires. [Gab : Ouais****.] Voilà. Et pendant les grandes vacances et le plus souvent possible. Pour retrouver la famille, pour profiter du pays.
- Gab : Et qu’est-ce que tu fais par exemple quand tu vas là-bas ? Euh, à quelles occasions ? Qu’est-ce qu’il y a comme événements qui te plaisent ?
- Philippe : Eh… Par exemple pendant l’été, euh, il y a***** les fêtes de Bayonne…
- Gab : C’est quoi, ça ?
- Philippe : C’est une, euh, euh, ce sont des fêtes qui se, se déroulent (2) sur plusieurs jours, euh, qui se déroulent tous les ans, depuis, euh, des dizaines d’années, et peut-être 80 ans, depuis les années 20. Et voilà, c’est traditionnel, euh, chez nous, et voilà, il y a…, la fête dure toute la journée et toute la nuit…
- Gab : Et qu’est-ce qu’on fait ?
- Philippe : Et qu’est-ce qu’on fait ?... D’abord les gens sont habillés pareil (3), ils sont habillés, euh, avec la tenue du « festayre »(a), ça veut dire « celui qui fait la fête », ils sont habillés de blanc, avec un pantalon blanc, un t-shirt blanc, une ceinture rouge et un foulard (4) rouge. Voilà.
- Gab : Ils font quoi ?
- Philippe : Ils font quoi ? Ils font plein de choses. Euh, il y a des courses de vache, euh, il y a, euh, des corridas, mais ce sont, mais ce sont pas des « ferias » contrairement à ce qui se passe dans les Landes ou à Nîmes ou comme ça, où on parle de « feria » quand la fête est centrée autour de la corrida… À Bayonne, c’est pas une « feria » c’est une fête. Donc il y a la corrida, mais la fête est, est, est principalement organisée autour de, de la ville, et non pas (de) la corrida.
- Gab : Donc on les tue pas, les vaches ?
- Philippe : Ah, si ! À la corrida, on tue toujours le taureau. Il y a des courses de vaches. [Gab : Ouais.] Il y a des courses de vache, oui. Les gens se mettent dans un… on, on boucle (5) un quartier de la ville, on ferme les rues avec des barrières, et sur la place de la ville ou du village, on lâche (6) des vaches et euh, on accroche (7) sur le, le, la nuque (8) de la vache une cocarde et… il faut attraper la cocarde. Et c’est des vaches très vives. Voilà. [Gab: Donc, tout le monde…], auxquelles, auxquelles on a, on a mis des caoutchoucs sur les cornes (9) pour pas… empaler (10) les, les maladroits (11). Et voilà. Et le but, c’est de, de, d’attraper (12) la cocarde !
- Gab : Et tout le monde peut attraper la cocarde ?
- Philippe : C’est… tout le monde qui est, qui est… oui ! Tout le monde peut attraper la cocarde !
- Gab : D’accord. Mais il y a du danger, quand même !
- Philippe : Oui, oui, oui, oui, bien sûr.
- Gab : Il y a des accidents, des fois ?
- Philippe : Des fois, il y a des accidents. Oui, oui, oui. Mais c’est pas (1) des accidents comme à, comme à Pampelune où, où ce sont des taureaux qui ont pas (1) de protection sur les cornes. Mais il y a des accidents parfois sévères, ouais, ouais. C’est costaud (13) une vache ! [Gab : Ouais ouais.] Ça soulève une personne et puis ça… Oui, oui, voilà.
- Gab : D’accord. Et après, qu’est-ce qu’on fait, à part, euh, regarder les courses de vache ?
- Philippe : Alors, qu’est-ce qu’on fait ? Qu’est-ce qu’on fait ? Il y a tout un, un… une organisation, de, euh, autour de traditions, alors on, on y chante, tous les jours, dans l’après-midi, les gens se regroupent et viennent chanter ensemble des chants traditionnels. Euh, on y danse. Euh ? qu’est-ce qui relève aussi de la tradition ? Euh, les bars ! Bien sûr ! Alors, ça c’est pas l’après-midi, c’est toute la journée et toute la nuit. Voilà, les gens boivent des coups (14). Et voilà, ils discutent, se rencontrent, tout le monde se retrouve, mêmes les gens qui habitent plus à Bayonne, euh, reviennent en général pour les fêtes de Bayonne, ils retrouvent leurs anciens amis, voilà, c’est une « petite fête », de masse parce qu’il y a, il y a quand même pas mal de (15) monde mais… voilà.
- Gab : Tu peux nous chanter une petite chanson ?
- Philippe : Oui !
- Gab : Ouais ? Vas-y !
- Philippe : Pause ! Attends, attends, on va décider de laquelle on chante !
- Gab : J’enregistre ?
- Philippe : Pause !




Remarques de prononciation :

Tout d’abord, vous pourrez écouter encore une fois cette interview pour faire attention aux prononciations… Philippe a gardé un petit accent du Sud… Pourrez-vous l’entendre ?

*tu es : comme on le fait souvent, j’ai prononcé « t’es »… Ce n’est pas très académique...
**euh : on dit « euh » quand on hésite, quand on cherche ses mots.
***tout ce qu’il faut : vous remarquerez qu’on entend « tout ce qui faut ». C’est une prononciation courante… qu’on n’écrit pas !
****ouais : c’est la forme familière de « oui ».
***** il y a : on entend « y’a » mais c’est une prononciation habituelle.

Remarques de grammaire et de vocabulaire :



1) tu es pas / c’est pas / qui ont pas : vous remarquez que dans cette discussion informelle avec Philippe, je n’ai pas dit « ne ». Philippe non plus. C’est une erreur, mais comme elle est très courante, très habituelle, elle est excusable… sauf pendant un examen, d’accord ?!
2) se déroulent : pour parler d’un événement, on peut utiliser plusieurs verbes : quelque chose peut « se passer » / « arriver » / « avoir lieu ».Quand l’événement arrive par surprise (un accident, par exemple), on utilise plutôt « se produire », « survenir ». Et pour parler d’un concert, d’un festival, d’une fête, d’une manifestation, c’est plutôt le verbe « se dérouler ».
3) pareil = de manière similaire, de la même manière.
4) un foulard = un morceau de tissu qu’on se met sur la tête ou autour du cou.
5) on boucle = (ici) on ferme.
6) on lâche = on libère, on met en liberté.
7) on accroche = on met, on fixe (une cocarde = un objet en tissu coloré).
8) la nuque = l’arrière du cou (on utilise aussi ce mot pour les humains)
9) les cornes = les deux choses que la vache a sur la tête - et qui peuvent être dangereuses !
10) empaler = blesser gravement -quand un objet pointu (les cornes) s’enfonce dans le corps de quelqu’un…
11) les maladroits = (ici) les gens qui ne font pas assez attention.
12) attraper = prendre rapidement avec les mains, saisir.
13) costaud = fort
14) boire un coup = boire quelque chose / boire des coups = boire de manière plutôt… répétitive ! Ces expressions sont un peu familières.
15) Pas mal de = beaucoup de

Remarques culturelles :

a) « le festayre » = la personne qui participe aux fêtes de Bayonne - qui ont lieu fin juillet / début août. Le mot « festayre » semble être d’origine gasconne… Pour plus d’informations, ou pour aller à ces fêtes, consultez le site officiel des fêtes de Bayonne : http://www.fetes.bayonne.fr/ !... Voilà, sinon, il y a un autre mot pour désigner quelqu’un qui adore faire la fête, boire, danser, c’est un « fêtard » ou une « fêtarde » !
Une précision : les fêtes de Bayonne ont en fait été créées en 1932… Mais les habitants de la ville sont sans doute des fêtards depuis beaucoup plus longtemps !


Affiche 2008
L'auteur : http://chizuru.artblog.fr/151553/Fetes-de-Bayonne-2008/


Affiche 2012


 La tenue des "Festayres"


Et comme promis par Philippe, voici maintenant sa chanson basque… en basque bien sûr ! Et oui, il n’y a pas que la langue française dans la vie !...


surf